Les hybrides les plus excitants de 2016

Depuis que la photo est devenue mon principal centre d’intérêt, je n’ai cessé de rêver devant les nouveautés annoncées par tel ou tel constructeur. Les hybrides arrivent désormais à maturité et sont maintenant des choix de premier ordre, ainsi que de fantastiques locomotives technologiques.

Esprit geek !

    Je crois que je suis un éternel insatisfait doublé d’un touche à tout. J’ai beau être extrêmement satisfait de mon Fujifilm X-T10 et être enthousiaste à l’idée de l’équiper de nouveaux objectifs, il y a une part en moi qui me donne envie de changer d’appareil, voire de crémière, encore… Oui parce que je suis déjà passé par Canon et Panasonic auparavant. Tout simplement parce qu’il y a toujours un truc plus excitant chez le voisin ou sur le nouveau modèle, et parce que j’aime bien varier les plaisirs. C’est l’esprit geek photo qui s’est installé chez moi il faut croire. Du coup, j’ai décidé de passer en revue les rumeurs les plus sérieuses, ainsi que quelques estimations personnelles, concernant les hybrides à venir en 2016 et qui me font rêver.

 

    Notez bien qu’à la publication de cet article, aucun des 4 appareils ci-dessous n’a été officiellement annoncé, d’où l’emploi fréquent du conditionnel. Mais la vérité ne devrait pas être très loin dans tous le cas. Je pense le mettre à jour à fur et à mesure que les infos officielles tomberont. Je corrigerai en rouge les fausses rumeurs et commenterai en vert les bonnes rumeurs.

Panasonic GH5

Le point fort : La vidéo 4K

Panasonic Lumix GH4 (2014)

 

    Panasonic a été le premier constructeur à proposer l’enregistrement de vidéos 4K avec le Lumix GH4. Malgré son petit capteur Micro 4/3″, il est devenu une véritable référence, détrônant sans problème les Canon 5D Mark II et Mark III grâce à son format plus réduit, la qualité des images et les fonctions vraiment adaptées à la vidéo (peaking, zebra, profils ciné,  etc…). Seul appareil à proposer le format Ciné 4K (4096×2160) là où les autres appareils plus récents se contentent du 4K Télé (3840×2160), aussi appelé Ultra HD, le GH4 est l’appareil préféré des cinéastes en herbe. Mais la concurrence commence à se faire rude, notamment du côté de Sony avec les A7R II et A7S II (qui sont tout de même 3x plus chers). Mais Panasonic innove et compte bien garder une longueur d’avance sur ce secteur. Voici ce que pourrait notamment proposer le futur Panasonic GH5 :

 

Capteur CMOS 4/3″ de 20,3Mpx (Probabilité 90%)

Vidéo en 5K 24fps, 4K ciné 60fps, Ultra HD 60fps, 1080p 120fps (Probabilité 80%)  => Il sera capable de vidéo 6K 30fps

Stabilisation du capteur sur 4 axes (Probabilité 20%) => Et même stabilisé sur 5 axes + technologie Dual IS (version 2, ou + ?)

Mode Photo 5K (Probabilité 80%) => Mode Photo 6K à 30fps pour obtenir des images en 18Mpx !

Mode Post-Focus (Probabilité 90%)

Profil V-Log (Probabilité 90%)

 

Le Panasonic Lumix GX8 (principalement dédié à la photo) propose depuis 2015 le premier capteur Micro 4/3″ de 20 Mpx, il y a donc fort à parier que le GH5 embarque le même.

 

Pour ne pas stagner en vidéo, qui est le point fort de la gamme GH, il est pratiquement acquis qu’il sera possible de shooter à 60 images/secondes en résolution 4K. En ce qui concerne la 5K, il n’y a pas de télévision d’un tel format mais l’intérêt est double : Premièrement pour disposer d’une taille d’image plus grande afin de pouvoir couper dedans et garder une résolution en 4K. C’est très utile notamment pour faire de la stabilisation numérique. Deuxièmement en terme de marketing puisque 5 c’est mieux que 4 (GH4 = 4K, GH5 = 5K). C’est une avancée technologique non négligeable car Panasonic serait encore une fois au top de l’innovation, et au dessus de ses concurrents.

 

Concernant la présence d’un capteur stabilisé, je n’y crois pas beaucoup car c’est plutôt l’un des gros point fort du GX8 et s’il venait à faire son apparition sur le GH5, il ne lui resterait plus grand chose. D’autant plus si le GH5 permet de filmer en 5K et de stabiliser en post-production, ce serait plus efficace que cette technologie.

 

    Le mode Photo 5K serait la juste évolution du mode Photo 4K de précédents modèles de la marque, avec une taille d’image bien sûr supérieure. Ce mode permet de filmer une séquence et de choisir une ou plusieurs images bien précises afin de saisir le moment parfait, et d’obtenir une photo de 8Mpx et une résolution de 4K. C’est comme si on pouvait avoir une rafale photo de 24 images/sec.

 

Le mode Post-focus est lui aussi une nouveauté très intéressante de chez Panasonic. Il permet de prendre une succession d’images à un point de focus différent pour pouvoir choisir après coup l’endroit exact où l’on veut que la mise au point soit faite. Pour un portrait par exemple, il s’agira de bien mettre le focus sur les yeux. Théoriquement, il n’y a plus d’excuse de rater sa mise au point avec cette technique.

 

    Je ne crois pas du tout aux rumeurs d’un GH5 au capteur plein format, car d’une part il faudrait créer tout une gamme d’objectifs compatibles qui n’existent pas aujourd’hui, et d’autre part ce serait abandonner le format Micro 4/3″ (dont Panasonic est le co-inventeur avec Olympus) après avoir beaucoup investi dessus, ça n’a vraiment pas de sens. Et je crois encore moins au fait que le GH5 puisse être capable de vidéo 8K. Il faudrait un capteur d’environ 33 Mpx pour effectuer une telle prouesse, ce qui est impossible aujourd’hui sur du Micro 4/3″. De plus, très peu de gens pourraient se servir de séquences d’une telle résolution vu la probable lourdeur des fichiers et la puissance nécessaire aux ordinateurs afin de traiter ces informations. Si un tel appareil devait voir le jour, ce sera un modèle à part et non pas le GH5.

 

Le Panasonic GH5 pourrait sortir au deuxième trimestre pour un prix compris entre 1500 et 2000€. A cause du tremblement de terre qui a touché la région de Kumamoto (là où sont fabriqués les capteurs Sony) en avril 2016, la sortie du GH5 a été retardée. Ce sera finalement pour le premier trimestre pour un prix qui devrait atteindre les 1800-2000€.

Fujifilm X-T2

Le point fort : La qualité des photos

Fujifilm X-T1 (2014)

 

    Le Fujifilm X-T1 était probablement l’une des caméras les plus appréciées en 2014 et 2015 grâce à son look rétro, ses molettes dédiées à la vitesse et aux ISO ainsi que la bague de contrôle de l’ouverture présente sur chaque lentille, mais aussi un parc d’objectifs vraiment cohérent et une superbe qualité d’image (piqué, gestion du bruit, restitution des couleurs, etc…). Le compagnon idéal du photographe amateur éclairé et exigeant ainsi que du professionnel intransigeant à la recherche d’un appareil peu encombrant. Et dans la team Japon Safari, nous sommes la moitié (3 personnes sur 6) à être passé chez Fujifilm.

    Le X-T2 est donc attendu au tournant mais il ne devrait pas être une révolution pour autant, juste une belle évolution. Les caractéristiques du X-Pro2 ayant fuité il y a peu, il y a de très fortes chances que le X-T2 partage à peu de choses près la même fiche technique que voici :
Capteur CMOS APS-C de 24,3 Mpx avec processeur X-Trans III
Nouvel autofocus à 273 points
Fichiers RAW 14bits non compressés
Vidéo en 1080p 60fps => mais aussi en 4K !
Nouveau filtre artistique
    Sur le papier, il n’y a peut-être rien de très excitant sauf pour ceux qui ont déjà sauté le pas où attendaient une occasion de le faire. Probablement pas de vidéo 4K (ce qui n’est pas un aspect très développé chez Fujifilm), ni capteur stabilisé (certains objectifs le sont en revanche et cela fonctionne très bien). Bref, même s’il y a une meilleure résolution, des fichiers RAW plus fournis en informations et quelques améliorations qui sont les bienvenues pour la prise de vue ou la post-production, pas sûr que cela suffise à faire repasser à la caisse les utilisateurs actuels. Pour les futurs fujistes par contre, c’est un excellent choix.
Le X-T2 pourrait sortir au deuxième ou au troisième trimestre 2016 pour un tarif compris entre 1500 et 2000€. Le X-T2 est effectivement sorti en juillet à 1699€ le boitier nu.

Olympus E-M1 mark II

Le point fort : Le capteur stabilisé 5 axes

Olympus OM-D E-M1 (2013)

 

    Olympus est donc, avec Panasonic, le deuxième luron dans le jeune monde du format Micro 4/3″. Chacun développa sa propre gamme d’objectifs, parfaitement compatible entre les deux marques. La principale différence vient du choix de la stabilisation. Elle est interne au boitier chez le premier cité alors qu’elle est intégré à certaines lentilles chez le second. L’avantage est énorme puisque n’importe quel objectif pourra bénéficier d’une stabilisation, que ce soit un Olympus, un Panasonic, une marque-tierce ou même provenant d’un système normalement non compatible (via un adaptateur) ! La principale conséquence est que les objectifs sont généralement plus petits et plus légers chez Olympus, ce qui est l’un des principaux intérêts du Micro 4/3″.

 

L’E-M1 est le fleuron de la marque mais il se fait « vieux » et ses petits frères les E-M5 Mark II et E-M10 Mark II ont reçus des améliorations que l’on devrait logiquement retrouver sur l’E-M1 Mark II, et même plus encore. Voici ce qu’il pourrait proposer :

 

Capteur CMOS Micro 4/3″ 20,3 Mpx BSI (Probabilité 90%)

Stabilisation mécanique sur 5 axes intégrée au boitier et améliorée (Probabilité 100%)

Mode Superpixel de 50Mpx (Probabilité 90%), utilisable à main levée, même pour des sujets mobiles (Probabilité 40%)

Vidéo en 4K 30fps (Probabilité 70%)

 

On devrait retrouver un capteur Sony de 20,3Mpx dans le boitier de l’E-M1, ce qui serait une très bonne chose vu l’excellence de ses derniers (notamment concernant la plage dynamique). Cette valeur devrait devenir la nouvelle norme des boitiers haut de gamme du format Micro 4/3″. De plus, il se pourrait qu’il soit rétro-éclairé, pour une meilleure sensibilité et gestion du bruit.

 

    Il sera bien entendu stabilisé sur 5 axes et alors que c’était déjà de loin le plus performant de tous (bien plus que sur le Panasonic GX8 ou le Sony A7 II) , il n’est pas improbable de penser qu’Olympus réussira à encore améliorer l’ensemble.

 

Le mode Superpixel devrait lui aussi faire son apparition à coup sûr, probablement revu à la hausse. Grâce au capteur de 20Mpx, ce mode devrait permettre de sortir des images de 50Mpx ! Pour ce faire, l’appareil enchaine 8 vues durant lesquelles le capteur se déplace de quelques pixels entre chacune d’entre elles. Il est normalement nécessaire que la caméra soit placée sur un trépied pour qu’il n’y ait aucun mouvement entre les prises, le mode n’étant pas utilisable à main levée. Du moins c’est le cas sur l’E-M5 Mark II qui l’avait inauguré. Il y a cependant un gros défaut puisque tous les éléments mobiles (rivière, gens, voitures, etc) risque de provoquer d’inesthétiques artefacts sur la photo finale qui sera pour le coup ratée.

 

Mais il se murmure que l’E-M1 serait capable d’utiliser ce mode sans trépied grâce à sa super stabilisation ! Mais également qu’il résoudrait le problème des sujets mobiles ! Je veux bien croire que cela pourra marcher à main levée mais je suis plus dubitatif pour le reste, j’ai du mal à voir comment cela peut être possible puisqu’il faut 8 vues. Même avec une supposée grande vitesse de déplacement du capteur, le moindre mouvement devrait se voir sur un cliché de 50Mpx. Ou alors le mode fonctionnera différemment en faisant appel à la vidéo par exemple. A voir…

 

Et la vidéo justement, la 4K pourrait faire son apparition sur l’E-M1… ou pas ! Je pense qu’il y a de bonnes chances car cela devient de plus en plus facile à intégrer et parce que l’on parle du modèle phare de la marque. Néanmoins, la vidéo n’est pas le principal objectif d’Olympus, et ce malgré la stabilisation du capteur redoutable qui fait de ces appareils une arme redoutable pour les vidéastes qui filmeraient à main levée. De fait, il y a tout de même une chance que l’E-M1 Mark II fasse l’impasse sur la 4K. Mais il faut espérer que non car ce dernier deviendrait une nouvelle référence dans le domaine.

 

L’E-M1 Mark II pourrait ne débouler qu’en fin d’année à un tarif compris lui aussi entre 1500 et 2000€. Effectivement, les premiers acheteurs pourront mettre la main dessus en décembre pur 2000€ boitier nu.

Sony alpha 6300

Le point fort : L’encombrement

Sony Alpha 6000 (2014)

 

    En l’espace de 10 ans seulement, Sony est devenu le principal outsider aux deux géants que sont Canon et Nikon sur le marché de la photographie. Son ascension se caractérise principalement par de fortes innovations pendant que les leaders semblent se reposer sur leurs lauriers acquis il y a bien longtemps. Avec l’Alpha 6000, le constructeur nippon proposa un concentré de technologie dans un boitier petit et léger (moins de 300g). Un hybride expert équipé d’un capteur APS-C  de 24Mpx délivrant des images propres, une grande plage dynamique, un autofocus performant ainsi qu’une rafale très rapide (11i/s).

 

Comme ils l’ont fait sur le segment des capteurs plein format avec la gamme des Alpha 7 (puis 7r, 7s, 7II, 7RII et 7SII), Sony compte bien frapper un grand coup sur le marché des hybrides APS-C avec son remplaçant l’Alpha 6100 (en fait c’est l’Alpha 6300). Ce qui est certain, c’est qu’il fera parler de lui et trouvera de nombreux adeptes. Voici ce qu’on peut attendre de lui :

 

Capteur CMOS APS-C 36 Mpx BSI (Probabilité 80%)  => en réalité « seulement » 24,2Mpx

Très grande plage dynamique (Probabilité 100%)

Rafale à 16 images/secondes (Probabilité 80%) => en réalité 11i/s comme l’a6000

Vidéo 4K 30fps (Probabilité 80%)

 

Avoir un capteur de 36Mpx peut paraitre disproportionné pour un appareil de ce genre, d’autant qu’autant de pixels ne seront utiles qu’à très peu de personnes, mais de la part de Sony serait-ce si étonnant ? Non, pas vraiment. Alors que les concurrents s’alignent sur les 24Mpx (comme Fujifilm cité plus haut), proposer un capteur 50% plus fourni serait un coup de massue (marketing tout du moins, mais très efficace). De plus, il sera rétro-éclairé ce qui permet une augmentation de la sensibilité lumineuse et une diminution du bruit.

 

C’est une habitude avec Sony, le capteur disposera d’une très grande plage dynamique, ce qui est particulièrement apprécié sur les scènes très contrastées. Sur une seule prise de vue, il y a plus d’informations dans les hautes lumières et dans les ombres, ce qui offre plus de marge en post-production. Un mode HDR viendra encore améliorer cette caractéristique.

 

L’Alpha 6000 shootait déjà à 11 images/secondes, l’Alpha 6100 devrait logiquement repousser cette limite un peu plus loin avec peut-être pas moins de 16i/s ! Sur les appareils hybrides (sans miroir, en opposition aux reflex qui en disposent d’un), il y a moins d’éléments mécaniques et il est plus facile de proposer une rafale très rapide. C’est d’ailleurs probablement plus qu’il n’en faut mais au moins, plus d’excuses de ne pas avoir capturé le moment décisif. Reste à trier tout ça et à ne garder qu’une seule ou deux images sur les dizaines de dizaines de photos prises !

 

Enfin l’Alpha 6100 devrait logiquement proposer l’enregistrement vidéo en 4K car c’est tout simplement en train de devenir la norme et on voit désormais mal Sony s’en passer. Même le compact expert RX-100 IV de la marque en est pourvu.

 

Mais la course technologique dans laquelle s’est lancé Sony n’est pas sans conséquence, notamment sur les tarifs ! Et en l’état, difficile de voir l’Alpha 6100 sous la barre des 1000€ comme son prédécesseur. Mais qui sait après tout.. ?  L’Alpha 6100 serait attendu dès le mois de mars. L’Alpha 6300 est effectivement sorti en mars à 1250€ le boitier nu.

Mais alors que faire ?

    Je crois que pour commencer, j’aurai tendance à éliminer le Sony a6100 de la course tout simplement parce que son parc d’objectifs, qui se veut compact et léger, n’est pas très excitant. Notamment à cause du fait qu’il y en ait peu avec de grosses ouvertures (pour des flous d’arrière-plan plus prononcés et une meilleure captation de la lumière quand il y en a peu). Ça a d’ailleurs toujours été le talon d’Achille de Sony et c’est pourquoi beaucoup équipent leur caméra d’un adaptateur pour y mettre des cailloux de chez Canon notamment. Mais si ma principale préoccupation était de voyager léger, alors il serait surement dans ma besace.

 

Si je m’intéresse purement à la photo, le Fujifilm X-T2 aura ma préférence, d’une part pour la qualité d’image, et d’autre part pour son parc d’objectifs très intelligent et cohérent composé de quelques zooms et de nombreuses focales fixes à grosse ouverture. La qualité optique de ces derniers est tout bonnement excellente et le nouveau capteur permettra de mieux les exploiter avec des images plus fournies en pixels, donc en détails. C’est un régal de shooter avec un appareil de ce genre !

 

Maintenant, si je me focalise sur la vidéo, le champion tout désigné est le Panasonic GH5… Sauf si l’E-M1 Mark II peut shooter en 4K, car avec son capteur stabilisé, l’Olympus aurait de sérieux arguments à faire valoir. La perspective de shooter à main levée, sans tremblements et sans devoir se trainer un trépied lourd et encombrant, est plus que séduisante. D’autant qu’une telle stabilisation est un vrai plus pour la photo également et que le mode Superpixel et très alléchant. Donc en gros, si je veux le meilleur de la vidéo, je choisis le GH5 sans hésiter, mais si je veux un appareil doué en photo et en vidéo, je choisis l’E-M1 Mark II (sous réserve qu’il y ait la 4K encore une fois)

 

 

Globalement, celui qui s’annonce le plus prometteur sur le papier est peut-être l’Olympus E-M1 Mark II, un appareil vraiment performant, innovant et polyvalent pour avoir toutes les clés en main afin de produire de belles images. Nul doute que je le surveillerait de près, ainsi que les trois autres. Ce qui ne veut pas dire que je vais l’acheter pour autant, on en est pas encore là. D’autant que techniquement, j’ai déjà ce qu’il faut en photo comme en vidéo, le reste n’est que de la pure geekerie ! En étant raisonnable, je n’ai pas besoin d’aller voir ailleurs car c’est la bien personne derrière la caméra qui est aux commandes et le seul capitaine à bord. Comprendre par là que c’est le photographe qui fait la photo en se servant d’une caméra, et non l’inverse 🙂

 

Mais suis-je raisonnable ? Ça c’est une bonne question… 😉 !

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